Après
la grande guerre, le tourisme est différent,
mais toujours aussi important. C'est la grande époque
des années folles. Biarritz reste une des stations
balnéaires les plus courues de France, en concurrence
avec Cannes, Nice et Deauville.
Les touristes étrangers continuent d'affluer.
Les stars et les célébrités remplacent
les têtes couronnées : Charlie Chaplin,
Douglas Fairbanks, Sara Bernardt, Sacha Guitry, Picasso,
Kipling, Churchill,... aiment à se retrouver
dans Biarritz la belle.
Les bals et les réceptions sont légions,
et certains lieux entrent dans la légende pour
la démesure de leurs soirées... |
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La
villa Belza, connue sous le nom de "Château
Basque"
était fameuse pour son cabaret russe et son
ambiance débridée |
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En 1930, la population atteint 23 000 habitants.
Mais Biarritz subit ensuite les conséquences
de la crise économique de 1929, puis celles de
la deuxième guerre mondiale.
À la fin de cette dernière, la ville est
durement bombardée. Beaucoup de bâtiments
sont endommagés, et l'on compte près de
deux cents morts parmi les civils.
L'après-guerre est difficile pour la ville. La
fréquentation étrangère chute dramatiquement,
et la grande majorité des hôtels de luxe
est contrainte à la fermeture. En raison de ce
climat, le premier festival international du film ne
se déroulera pas dans la ville, un moment pressentie,
mais à Cannes...
Petit à petit, la ville retrouve par la suite
son faste. Le casino de la grande plage est reconstruit,
des promenades sont aménagées,... Et malgré
quelques erreurs d'urbanisation dans les années
80 et 90, Biarritz reste une ville exceptionnelle au
cadre féerique.
L'ambiance y est particulière, un peu hors du
temps, et, en tendant l'oreille, on y entend toujours
un petit air de Charleston et le pétillement
des bulles de champagne... |
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| La
nuit, le long de la grande plage |
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